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10 signes qui montrent que vous êtes trop stressés (que vous ignorez peut-être)

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Écrit par Nathalie Marty
10 signes qui montrent que vous êtes trop stressés (que vous ignorez peut-être)
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Aujourd’hui on s’attaque à du lourd : le stress. Pour bien mettre les choses au clair : ici je vais vous parler du stress chronique, vous savez, ce pote qui s’installe durablement dans votre tête pour vous pourrir la vie au quotidien.

Le stress aigu, celui qu’on a avant un rencard, un examen, un discours, une annonce importante… ça c’est du bon stress ! Ah la gorge sèche avant un oral, la petite diarrhée avant un écrit, le palpitant qui s’emballe pour un baiser… ça me manquerait presque !

Revenons-donc à notre méchant stress chronique. Voici les 10 signes qui montrent que vous êtes trop stressé. Si vous vous reconnaissez brièvement par endroit, pas de panique, ça arrive. Si par contre c’est votre portrait tout entier que je dépeins sous vos yeux, il faudra songer à faire quelque chose.

1- Tensions musculaires

Quand vous êtes stressé, votre corps tente de « réagir » à cette menace extérieure qu’il perçoit. Vos muscles envoient donc un signal d’alerte, notamment via les poussées d’adrénaline qui ont pour effet de contracter vos muscles à outrance, de les solliciter sans raison valable.

La douleur peut aussi bien être continue que se manifester par pics aigus, ça dépend des gens. Cou, dos et épaules sont les premiers touchés.

2- Fatigue omniprésente

Le stress est une épreuve particulièrement éprouvante pour le corps qui va devoir constamment lutter pour le repousser. Pour faire simple, il n’aura pas le temps de recharger ses batteries et votre rythme de vie habituel lui semblera insoutenable.

Ainsi, quand on est stressé, il est courant d’être épuisé en fin de journée, aussi bien physiquement que mentalement. Si votre stress est lié au travail, une déconnexion temporaire est fortement conseillée pour éviter le burnout.

3- Troubles du sommeil

Du mal à dormir alors que vous êtes exténué et ne rêvez que de votre lit, surprenant n’est-ce pas ? A vrai dire pas tellement. L’onde principale du sommeil réparateur est directement attaquée par le cortisol, hormone sécrétée par le stress.

Si vous avez donc du mal à dormir, notamment en deuxième partie de nuit, pas la peine de chercher plus loin.

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4- Troubles de l’alimentation et de la digestion

Comme suite à un traumatisme, la perte d’appétit face au stress incarne le refus de votre corps de coopérer, d’accepter une situation qui lui fait du mal. Il fait la grève de la faim.

Niveau digestion ce n’est pas mieux : sentiments de ballonnements, constipation… ces effets s’effacent cependant assez facilement si vous ingérez beaucoup de fibres, buvez un maximum (d’eau, je précise) et pratiquez un peu de sport chaque jour.

5- Problèmes cardiaques

Le stress augmente votre pression artérielle, parfois jusqu’à l’hypertension. Le risque d’accident vasculaire-cardiaque est alors décuplé. Le cholestérol est également affecté : le LDL, appelé mauvais cholestérol, augmente alors que le bon (HDL) tend à diminuer et ce à cause d’une modification des lipidiques (structures formées par les lipides lors de leur assemblage).

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6- Diminutions de vos facultés cognitives

Le stress répété débouche sur une inflammation cérébrale, plus particulièrement de l’hippocampe, directement responsable de la mémoire.

Par ailleurs, il obsède votre cerveau, vous rendant moins attentif au monde extérieur : vous perdez ainsi en concentration, commettez des erreurs fréquentes dans votre travail et redoublez de maladresse.

De façon générale, vous êtes moins productif et performant puisque votre cerveau ne se consacre jamais entièrement à ce que vous faites.

7- Irritabilité, colère et changements d’humeur fréquents

Pas de chance, ce même hippocampe se charge aussi d’une partie de la fonction « émotions » du cerveau. L’irriter provoque donc chez vous une certaine instabilité émotionnelle. Toute émotion vous semble tout droit sortie d’un film d’action ou d’une comédie romantique !

Le passage du rire au larme est donc assez courant, tout comme les accès de colère et énervements en tout genre. A la fois hypersensible et exécrable, vous êtes un vrai petit cadeau pour votre entourage.

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8- Apparition ou développement de comportements addictifs

C’est un indicateur assez fiable et facilement observable chez tout consommateur de substances addictives. Tabac, alcool mais aussi malbouffe et jeux d’argent notamment.

Le processus est le suivant : votre cerveau, conscient de son état de mal être, cherche à s’évader, à vous faire plaisir. Vous vous isolez donc dans quelque chose que vous assimilez au bien être en augmentant considérablement sa consommation. Prudence !

9- Baisse de la libido

Votre cerveau ne s’accorde plus ces moments de plaisir, ces petites excitations de la vie. La libido se nourrit de nos fantasmes. Or, on ne se permet d’en avoir que lorsqu’on se sent en sécurité et apaisé.

Pour faire simple, c’est un peu comme la pyramide de Maslow, dont chaque échelon est gravi quand le précédent est un acquis. Si votre boite crânienne est obnubilée par des problèmes importants, elle ne passera jamais à l’étape suivante et vous resterez bloqué sur votre stress.

10- Perte de joie de vivre

Malheureusement pour vous, j’ai gardé le pire pour la fin (quoique la libido était un sérieux concurrent). Le stress accumulé sur le long terme peut déboucher en quelque chose de plus néfaste encore : la dépression.

Ses prémices sont le repli sur soi, la perte de joie de vivre. Le réveil est de plus ne plus difficile et vous faire rire devient un véritable challenge.

En conclusion les symptômes sont de tous types : physiques, psychiques et cognitifs. Le point noir, c’est que la plupart de ces symptômes influent les uns sur les autres, ce qui ne facilite pas la guérison. Si vous vous retrouvez de façon effrayante dans tous ces points, la première chose à faire est certainement d’identifier la source de votre stress.

Boulot, famille, santé, argent ?

En général, pas besoin de chercher très loin, avec ces 4 domaines on fait vite le tour des agents stressants. Dans tous les cas ne baissez pas les bras et forcez-vous à réagir, c’est petit à petit qu’on remonte la pente.

Sources

https://www.fedecardio.org/sites/default/files/brochure-coeur-et-stress.pdf

http://www.aufeminin.com/news-societe/le-stress-a-l-origine-de-pertes-de-memoire-s1768599.html

https://www.medicinenet.com/ask_stress_lower_your_sex_drive/views.htm (sorry frenchies)

http://www.maad-digital.fr/decryptage/quels-sont-les-liens-entre-stress-et-addiction

À propos de l'auteur

Nathalie Marty

Bonjour!
Je m’appelle Nathalie Marty, je suis la rédactrice en chef de Bonheur et santé.
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